MyDMAM : gérer les fichiers d’un DMAM

Cet article fait parti d’une série d’articles de présentation d’un projet libre et expérimental que j’ai écris. Je vais parler ici du stockage des fichiers et de la façon de résoudre des contraintes liés.

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MyDMAM n’impose pas de technologie de stockage en particulier.

A partir du moment ou les éléments sont accessibles en local, FTP ou SMB/CIFS, ils seront utilisables par ses services.

De même, il n’y a aucune obligation d’emplacement, de nom ou de chemins pour toute la structure des fichiers.

Vos fichiers, vos stockages, vos choix. Vous configurez suivant vos besoins.

Demain, si vous décidez de changer de stockage ou d’organisation de gestion des médias, vous pourrez tout réadapter. Suivant ce que l’on fait, ce n’est pas forcément simple, mais ça reste toujours possible.

Dans un raisonnement de MAM, on distingue toujours la logique de fichier physique stocké et l’asset, c’est à dire la fiche en base de donnée qui le représente.

Dans MyDMAM, cette fiche est succincte, elle contient le minimum de description du fichier physique (nom, taille, date, emplacement). La notion d’asset est ici plus libre : on greffe à cette fiche ce que l’on veut, tel que des métadonnées tierces, une notion de programme, de projet… C’est volontairement très ouvert.

Il n’y a pas de procédure d’ajout de médias dans la base. Juste un scan régulier des dossiers des éléments à déclarer dans la base, locaux et distants, et qui est totalement configurable. Un scan est fait : des nouveaux fichiers ? On leur fabrique leurs bas débits et leur vignettes, si c’est configuré. Certains fichiers on changés ? On leur refait leurs bas débits et leur vignettes. Des fichiers supprimés ? Il vont naturellement disparaitre de la base (car ce type d’enregistrement a une durée de vie, son TTL, lié au cycle de rafraichissement). Des bas débits et des vignettes orphelins ? Ils vont eux aussi disparaitre après le passage d’un ramasse miette.

Si les opérations d’ajout, de suppression, de déplacement sont fait par l’utilisateur dans le système, alors tout sera transparent pour lui.

MyDMAM accède aux fichiers via une abstraction qui lui permet de ne pas se soucier si le fichier est local est distant. Cependant, certains traitements externes comme des transcodages ont besoin d’accéder aux fichiers en local. Une bascule sur un montage local est possible, MyDMAM étant capable de traduire des chemins virtuels distants avec un chemin monté en local. Le montage est fait manuellement par l’administrateur et configuré dans MyDMAM.

La suite : MyDMAM : les utilisateurs d’un DMAM